Deux voix, une nuit? un jour? Lombez.

Là-bas, il y a une femme qui pleure. C’est la première fois que je la vois, pourtant cette femme pleure à cause de moi. Elle est là, si loin, et je ne sais comment m’y prendre, si seulement je le savais. Les femmes, ca pleure si souvent sans savoir, sans comprendre. Un peu comme un moyen de défense ou d’argumentation. Pourquoi les pleurs veulent toujours exprimer quelque chose dans la souffrance de l’homme ?
Elle me regarde dans les yeux. Je me sens coupable. De quoi ? Je ne sais pas. Mais ses larmes… Ses larmes voilent ses pensées. Je sais que je devrais partir. Où ? Pourquoi ? Ailleurs. La laisser tranquille et cesser de lui faire du mal. La femme sèche ses larmes. Elle a un air décalé. Elle s’arrête devant le miroir, sort sa trousse de maquillage et se refait une beauté. Et son homme, moi, lui ouvre les bras... pour les refermer aussitôt.

3 commentaires:

Melle Cachard :) a dit…

hhhhhhheeeeeeeeeeeyyyyyyyyy
qui a continue ce texte. Faut pas y toucher. Il est fini. A Lombez.

Gavrilal a dit…

c'est pas moi!! je suis innocent!

Mais en fait, on pourrait peut-être rajouter une catégorie à ce blog, pour les textes finis? comme ça on n'aurait sous les yeux que les textes auxquels on peut continuer..

Gavrilal a dit…

je voulais bien entendu parler des textes QU'on peut continuer. Pourquoi on peut pas modifier les commentaires??